Notre regard sur le mandat 2020-2026

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Tout au long du mandat, nous avons exprimé nos réserves sur le regroupement des crèches, qui
allongeait les trajets pour de nombreuses familles. Nous avons aussi dénoncé la conduite du projet :

  • fermeture de la crèche du Bellay sans solution anticipée
  • démolition d’une maison à valeur patrimoniale sans urgence réelle
  • abandon final du projet

Nous reconnaissons le rôle essentiel du club et de ses bénévoles, mais nous avons questionné la pertinence de l’investissement :

  • moins de 12 heures d’usage hebdomadaire avant travaux
  • environ 15 heures après rénovation

Nous avons soutenu sans réserve le projet d’accueil des personnes en situation de handicap, mais également alerté à plusieurs reprises sur les choix d’implantation successifs :

  • terrain éloigné du centre
  • terrain en zone humide sensible

Les travaux ont été lancés alors que les plans n’étaient pas finalisés, entraînant un chantier bien plus long que prévu.

Nous avons aussi dénoncé, avec le soutien de nombreux habitants, l’ouverture dangereuse de la rue de la Basse Roche à la circulation.

  • tourniquets retirés après quelques jours sous la pression des parents et enseignants
  • traversée dangereuse près de Villebon 2, marquée par un accident mortel
  • moins de bétonisation
  • protection du patrimoine bâti et végétal plus de végétalisation
  • meilleure prise en compte des inondations
  • aucune protection réelle des bâtiments et de la végétation
  • pas de cœur de ville garanti
  • densité potentiellement excessive (jusqu’à 628 logements)

En conseil municipal, nous avons interpellé la majorité qui se félicitait de la baisse de la dette. Une baisse qui s’explique surtout par des projets reportés ou abandonnés.

Nous avons pointé plusieurs dépenses contestables :

  • 150000 € proposés à un promoteur pour un terrain de 502 m2 devenu inconstructible 1 M€ pour un faible gain d’usage du terrain de football
  • 25 000 € pour les tourniquets rapidement retirés et des barrières inadaptées
  • 2,3 M€ pour un terrain de 1700 m2 non aménagé
  • 1,2 M€ pour le projet de réfection du parking Jacques Brel
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